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mardi 24 avril 2012

Gaïa et Terre-Mère

Pêle-Mêle Tanindrazana & Tompo-tany
Le projet de plantation de jatropha pour la production de biocarurant, dans la région Ihorombe, semble très prometteur pour l'amélioration des conditions de vie des BARA. (voir l'article "Biocarburant" sur le site)
Effectivement, le forum sur la page facebook de TOZZI Green, témoigne certaines satisfactions et autant de réserves aussi...
Une question pertinente posée par le Collectif pour La Défense des Terres Malgaches – TANY, nécessite cependant réflexion : 

découvrir l'association TANY (loi 1901)

       (...) pourquoi la société Tozzi Green avait déjà pu cultiver plusieurs hectares de jatropha dans l’Ihorombe si elle ne détenait qu’une autorisation de prospection ? (...)

L'association TANY s'est adressée aux instances supérieures malgaches à ce sujet.


Lire la lettre ouverte de TANY

Une mauvaise gestion du foncier malgache a déjà coûté cher à la notoriété de l'ex-président RAVALOMANANA... 

Il est peut-être nécessaire de rappeler le caractère spécial - voire sacré - de la TERRE à Madagascar.


lire l'article du site Société
Effectivement, elle fait partie des composantes des croyances, comme le rappelle le "Diagramme récapitulatif" ci-dessous.



Pour mémoire, le 11 février 1946, trois députés à l'Assemblée Constituante Française :
ont prêté serment solennellement lors de la fondation du MDRM (Mouvement Démocratique de Rénovation Malgache) à Paris.
La cérémonie, presque religieuse, consistait à diluer un peu de TERRE malagasy dans un verre d'eau, que chacun des trois leaders a bu respectivement.
Cette "communion" scellait leur :
  • Fidélité à la TERRE
  • Amour de la Patrie
  • Respect des Ancêtres
tout en prônant un "État libre dans l'Union française"

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Mise à jour le 20.11.2017

Le pro

(lire l'article)
"Ce n'est pas tout d'accéder à la propriété, encore faut-il pouvoir en jouir sereinement. Jean-Maurice Ravonjiarison est paysan, il vient de l'ouest d'Antsirabe, une zone classée rouge en termes d'insécurité. Les actes de vandalisme récurrents l'empêchent de faire fructifier ses terres.

« Il n’y a plus de moyen, dit-il, de transformer la terre, de labourer la terre. Donc, la surface cultivée est devenue restreinte et par conséquent la production diminue ». Ils sont nombreux comme Jean-Maurice à attendre que l'État permette et protège l'accès au foncier, comme le stipule d'ailleurs la constitution malgache.

Changer de politique

« Au lieu de favoriser l’agriculture familiale qui est facile et accessible à tous les paysans, l’État opte pour l’agriculture-business qui n’a pas d’intérêt direct pour les paysans » se plaint Abel Randrianarivo, membre de Fiantso, une association qui œuvre pour le développement local. Abel veut pousser l'État à s'acquitter de ses obligations.


Notion compliquée à cerner et grande oubliée des chartes des droits de l'homme, l'accès à la terre pourrait pourtant être un formidable outil de développement économique dans le pays. Surtout quand on sait que les paysans représentent 75 à 80% de la population malgache."


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