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dimanche 21 octobre 2012

Tangalamena et future Constitution malagasy

Débat TV Plus Juridiction
Les Instances judiciaires du Royaume Bara sont résumées à la page du site LesBaraDeMadagascar

Le débat de TV PLUS en date du 5 octobre 2012 sur la future Constitution malagasy a évoqué l'éventuel rôle des Tangalamena.

FLORILEGES :

  • a posé la question "Quelles sont les lacunes depuis la 1° République" 
  • déplore "le manque d'éducation des citoyens, futurs électeurs" 
  • souhaite "la valorisation des Tangalamena" tout en se demandant "quel est l’ancrage des tangalamena ?" et de poursuivre "ne peuvent-ils pas être membre du comité électorale ?" et enfin, comme ils sont respectés "ne peut-on pas leur confier des missions éducatives ?" 
  • constate que "la mentalité malgache favorise l'harmonie du vivre ensemble mais freine le développement" autrement dit "mampihavana fa tsy mampandroso”
  • et de rajouter "kolo-tsaina : miteny am-badika ihany = mila fitaizana izany..."
  • remarque "Il est difficile de traduire en malgache ETAT FÉDÉRÉ"
  • condamne le "Fanjakana fohibe" ou "Pouvoir central à décision unique"
  • souhaite “la valorisation des intellectuels”
  • rappelle "la 4° crise malgache ne vient pas de la personne des présidents successifs, mais de la pauvreté qu'ils ont généré. Donc, changer de président n'est pas la solution miracle" autrement dit "tsy ny olona ny problème fa ny RAFITRA"
  • rappelle que "Dinika Santatra a été reconnu par 80% des voix"
  • pense que "10 ministres seulement suffisent"
  • propose "L'Etat parlementaire contre le pouvoir unique"
  • explique que : "la crise n'entraîne pas la pauvreté mais c'est la pauvreté qui génère la crise politique malgache"
  • a cité "le cas Remenabila de Betroka"
  • explique le non sens du tribalisme et que "le débat côtiers/merina n'a pas de sens. Par exemple, les habitants du Plateau de Ihorombe (Bara) ne sont ni merina ni côtiers..."
  • et de rajouter "tous les citoyens font partie de la société civile" donc “société civile daholo rehefa tia firenena” 
  • évoque la nécessité d'un “pack cohérent" 
  • déplore "faute de budget (tout dépend de la présidence) les députés sont inefficaces" et leurs missions se transforment en meeting-abattage de zébu-distribution d'alcool comme l'évoque le Pr Andriantseheno."
  • explique "qu'il n'y a pas de place pour le tribalisme"
  • et de poursuivre que "tout le monde peut proposer une Constitution - des modèles existent déjà - mais c'est son application qui est difficile" en malgache "samy mahay manao Constitution daholo misy modèle fa fampiarana azy no olana”
  • en terme de budget "le transfert concomitant de compétences et de ressources (35% ou 45% des ressources financières) doivent être donner aux 6 provinces autonomes" 

Voir le débat
Conclusions : 
  • Le débat était de qualité
  • La prise de conscience des intellectuels malgaches n'est pas à remettre en question
  • La grosse lacune est l'ignorance des citoyens (75% de paysans qui n'ont pas accès à l'information - donc à l'éducation citoyenne) et qui votent pour "celui qui offre un zébu et de l'alcool"
  • Les média doivent être plus ouverts à la société civile (comme cette émission) mais non réservés à ceux qui ont déjà le pouvoir politique ainsi que l'argent et l'armée de leur côté.

Avant de vous proposer un modèle de "pack constitutionnel" il est utile de savoir ce que c'est un Tangalamena : 

Lire Persée 

rajouté ce 19.05.2015

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rajouté ce 19.05.2015

Pour revenir, au débat télévisé, le rôle et l'utilité de l'armée à Madagascar peuvent-être de nouveau soulevés.

Suggestion :
  • Régime parlementaire
  • Premier Ministre désigné par le Parlement
  • 10 ministres
  • Mandat présidentiel unique
  • Présidence tournante ( Gouverneur d'un des 7 provinces)
  • Réhabilitation des Tangalamena légitimés par les Fokonolona
  • ...
  • Suppression de l'armée et de la police (remplacée par une Gendarmerie maritime, aérienne et terrestre)
Pas d'armée = Utopie ?


28 pays le vivent déjà... et la plupart sont des îles. Vous constaterez en fin de liste que ... le Japon y figure !


Lire l'article
Intéressons-nous au cas du Costa-Rica pour voir les avantages et les inconvénients, après 60 ans d'abolition de son armée.


lire l'article
Effectivement, en décembre 1948, après 44 jours de guerre civile et plus de 2 000 morts, la «proscription de l’armée comme institution permanente» fut ensuite votée et intégrée dans la Constitution de 1949.
Depuis les deux tentatives d’invasion fomentées par des opposants depuis le Nicaragua, en 1949 et en 1955, jamais le Costa Rica n’a été inquiété. après 1948, l’ancien corps militaire s’est transformé en garde civile. «On compte 10 500 policiers, précise la ministre de la Sécurité, avant de confier que le budget de son ministère va augmenter de 35 % en 2009. 

Avantages
  • En à peine dix ans, l’espérance de vie a décollé, le taux de mortalité due aux maladies bénignes a chuté et l’éducation a fait un bond incroyable. ("nous allons arrêter d’acheter des armes pour payer plus de professeurs et de médecins.»)
  • La suppression de l’armée permet chaque année de financer l’ensemble des universités publiques du pays et trois hôpitaux. Aujourd’hui, le pays connaît un taux d’alphabétisation de 96 %.
  • Le pays se situe au 48e rang mondial (indice de développement) alors que son voisin, le Nicaragua est au 110e et le Guatemala au 118e.
  • Le Costa Rica est un pays tranquille, c’est le plus stable et le plus démocratique d’Amérique centrale
  • En 1985, alors que l’Amérique centrale était en feu avec des guerres au Guatemala, au Salvador et au Nicaragua, et face à la menace que cela pouvait représenter pour le Costa Rica voisin, une enquête fut menée auprès de la population pour savoir si elle souhaitait un retour de l’armée. La réponse a été «non» à 90 %.
Inconvénients : 
  • Sentiment d’insécurité d’une population qui, depuis dix ans, achète de plus en plus d’armes afin de se protéger elle-même. «170 000 armes à feu sont enregistrées au Costa Rica. Pour 4 millions d’habitants, c’est beaucoup et c’est un problème"
  • Dépendance des USA...
Alors, pourquoi ne pas envoyer une petite délégation à l'Île Maurice pour toucher de la main leur expérience (ça coûtera moins cher qu'aller au Costa-Rica ou au Japon) et qui ne dépendent de personne, toutefois, il existe au sein du corps de police une force spéciale mobile chargée d'assurer la défense du pays aux côtés des gardes-côtes 

“A sa justice, on mesure la liberté d’un peuple” Abbé Raynal

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Mise à jour ce 01.07.2015 :

   Voici un article qui remet en cause le bien-fondé de cette pseudo-armée. 


(lire l'article)
   Elle servirait plutôt à maintenir les pouvoirs en place, juste pour mater des paysans, alors que les réels trafiquants (de zébus ou de bois de rose) n'ont aucun soucis à se faire...
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Mise à jour ce 25.10.2015 :

   Au lieu d'avoir peur la gendarmerie devrait faire preuve d'initiative en  proposant la refonte de tous les autres corps d'armées en une super gendarmerie maritime, aérienne et terrestre pour mutualiser leurs forces, mieux coordonner et enfin réduire le budget en évitant les redondances. 


(source)
   Article publié le jeudi 10.09.2015 :

   "Effervescence et même panique chez les officiers de la Gendarmerie nationale, depuis les annonces de ces derniers jours sur la dissolution ou la suppression de leur corps.

   Les exactions répétées des éléments de la gendarmerie, ces dernières semaines, ont conduit à une multiplication des déclarations de ce genre. Chez les tenants de cette thèse, le plus offensif est le député Mapar d’Ikongo, Jean Brunelle Razafitsiandraofa, dont les propos sont les suivants : « Dissolvez la gendarmerie car elle devient une force de répression qui s’en prend surtout à la population… ». Réaction épidermique du député de Betroka, Randrianasolo Jean-Nicolas, ex-gendarme et actuellement président de la Commission Défense et Sécurité à l’Assemblée nationale : « Je mets en garde ceux qui réclament la suppression de la gendarmerie. Car ce corps a été mis en place de la façon la plus légale par un décret de 1960… ». Le secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le général Didier Paza, intervient dans le débat d’une manière plutôt modérée : « Il ne faut pas lancer à la légère de tels propos. Car suite à cela dans nos casernes, les officiers et les sous-officiers se réunissent ici ou là… ».

   De fait, les renseignements indiquent que dans les camps et ailleurs, les officiers de gendarmerie se réunissent et débattent de la situation de leur corps. En premier lieu, cette question de la suppression qui les plonge dans le désarroi car met en cause l’existence même de leur corps. Mais aussi les « nouveautés » qui surviennent actuellement et qui annoncent des lendemains incertains pour les membres de la gendarmerie, tous grades confondus : gendarmes arrêtés et traduits devant la justice pour délits (trafic d’armes, kidnapping, braquage, etc.), ou devant le conseil de discipline pour insubordination, faute professionnelle ou intempérance (excès de boisson).

   En tant qu’auxiliaires de la justice, les gendarmes jouissaient jusqu’ici d’une certaine impunité et les tribunaux passaient volontiers la main sur leurs infractions. A présent, une ère lourde de menaces et de danger semble s’ouvrir devant eux… Comme les rassemblements actuels, plus ou moins dissimulés, pourraient faire passer les officiers et les sous-officiers pour des comploteurs, la hiérarchie devrait organiser des séminaires qui leur permettraient de se pencher sans risque sur leur sort. En effet, les temps nouveaux font naître chez eux des préoccupations tout à fait justifiées.

   Il serait abusif de tirer parti des brutalités récentes pour revendiquer la dissolution de la gendarmerie. D’autant que la hiérarchie entreprend actuellement de châtier les fauteurs d’excès, et donc d’éliminer ces violences odieuses. Néanmoins, la suppression de la gendarmerie ne devrait pas être un sujet tabou. Par exemple, est-il profitable de maintenir côte à côte deux corps qui font doublon, la gendarmerie et la police ? N’est-il pas mieux indiqué de rompre avec une situation héritée de la colonisation, et de fusionner, par exemple, ces deux corps qui ont les mêmes missions et les mêmes attributions ? Comme c’est le commissaire de Police Razafitsiandraofa Jean Brunelle qui réclame la fin de la gendarmerie, et comme ce sont des policiers qui ont, la semaine dernière, confondus deux gendarmes trafiquants d’armes, la situation ne risque-t-elle pas de     déboucher sur une confrontation entre les deux corps ?

   Voilà des questions qui devraient se poser à l’Armée, à la Gendarmerie et à la Police, mais aussi à tous les citoyens soucieux de l’intérêt national".
A. R.

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Mise à jour ce 07.05.2017 :

   Dinabe d'Ankazoabo...

(source)

   "Une situation qui profite aux malfaiteurs. Face à la situation qui prévaut, les populations de la région Atsimo-Andrefana, surtout du district d’Ankazoabo, ont décidé en 2016 de s’en sortir par des moyens basés sur les coutumes et les pratiques traditionnelles. L’application du « dinabe » ou pacte local de sécurité à base communautaire, après avoir eu le feu vert du chef de la région et l’homologation du ministère de la Justice, ce système a été le cheval de bataille, pour lutter efficacement contre ce fléau. Ce qui a fait baisser le nombre des actes de banditisme durant quelques mois dans la zone.

   L’insécurité dans le district d’Ankazoabo ne date ni d’aujourd’hui, ni d’hier. Cette partie de l’ile est depuis toujours considérée comme zone rouge, en matière d’insécurité, une étiquette qui lui colle à la peau jusqu’à présent. Dans ce chef-lieu de district, de jour comme de nuit, les risques d’insécurité sont partout. La principale raison réside dans sa position géographique et par son relief, considéré comme le refuge idéal et privilégié des dahalo dans le Sud-ouest de Madagascar. De plus, cette zone se situe entre deux districts, Beroroha et Sakaraha, où le taux d’insécurité rurale est aussi élevé, notamment en matière de vols de bovidés. Malgré la multiplicité des opérations de sécurisation initiées par l’État, l’histoire des vols de zébus accompagnée de violence et de meurtre se perpétue de façon chronique dans cette zone.

   Selon les habitants, les moyens des forces de l’ordre sont toujours voués à l’échec car de telles actions sont limitées et insuffisantes et en outre, la pérennisation de la lutte contre le banditisme requiert aussi  de la volonté pour réprimer, mais surtout pour sensibiliser en vue de l’autodéfense villageoise et l’éducation citoyenne sur leurs droits et devoirs dans le domaine de la sécurité. De ce fait, quand il y a opération, la situation est maîtrisée, mais une fois, les missionnaires quittent les sites, les bandits reviennent en force et le phénomène devient un cercle vicieux. 

   Des razzias :

   Aujourd’hui, cette pratique n’a plus rien à voir avec la tradition culturelle pour laquelle le voleur est admiré voire vénéré tel un héros sportif, et qui est souvent une étape obligatoire pour pouvoir demander en mariage une femme. Le vol actuel qui a évolué, est de plus en plus lié au commerce organisé par de grands réseaux de malfaiteurs. Ainsi ces derniers temps, la population de cette zone a vécu des razzias de plusieurs centaines de bœufs, s’accompagnant de destruction de maisons, d’abattage et de mutilation d’animaux sur place, et parfois de mort de victimes innocentes.

   Et pire, ils osent même s’attaquer à des forces de l’ordre car certains « dahalo » possèdent aussi des formations en matière de tactique personnelle ou en équipe. Il serait possible que des « dahalo » soient des ex-militaires qui ont suivi des formations en ville. Bref, l’insécurité liée au phénomène de vols de bœufs constitue un important blocage de l’activité économique et un obstacle au développement humain dans ce district à vocation agro-pastorale. Ce fléau nuit gravement et, en raison des conditions d’insécurité qui le caractérisent, aboutit même à la réduction des surfaces cultivées. « Nous avons abandonné nos cultures et notre élevage de peur d’être la cible des Dahalo », se plaint un habitant d’Ambalamarina, une bourgade prés d’Ankazoabo-Sud.

   D’où le « Dinabe ». Mais ces derniers temps ce système a accumulé des critiques pour abus contre les droits de l’homme, d’autant qu’il impose des peines sévères bien au-delà de l’étendue de la loi formelle suite à son homologation, sans procès équitable. Dans certains cas, des citoyens se sentent investis d’un pouvoir par le Dinabe pour commettre des lynchages ou participer à  d’autres formes de justice collective contre des individus soupçonnés, à tort ou à raison, d’être des criminels. Adoubé par la réussite de leurs opérations de ratissage et de leurs statuts d’agents d’autodéfense communautaire pour la mise en œuvre du pacte de sécurité, ils ont pris carrément le nom de «Dinabe».

   Ainsi, dans plusieurs communes d’Ankazoabo il est courant de voir ces « Dinabe » ou même des civils se munir de fusils de chasse et même de kalachnikovs en pleine rue ou en plein marché hebdomadaire du vendredi à Ankazoabo, et faire usage à leur guise de leurs armes, au même titre que les forces de l’ordre, sans être inquiétés. Interrogé sur cette nouvelle donne, un agent des forces de l’ordre se dit offusqué de la situation « Dans le contexte sécuritaire actuel à Ankazoabo ce sont les Dinabe qui dictent leur loi. Nos chefs hiérarchiques s’abstiennent de nous donner des ordres pour maintenir la sécurité, pour des raisons qu’on ignore », déclare-t-il.

   L’ex-député d’Ankazoabo- sud Mamy Benoit décrie cette situation comme un manque de collaboration entre les deux parties « Le principe de Dinabe n’est partiellement efficace sans la coopération des parties prenantes, or la situation est telle que l’insécurité s’amplifie de jour en jour dans notre localité. » Devant la tournure des événements le chef de la région d’Atsimo-Andrefana, le colonel Jules Rabe a pris les taureaux par les cornes. Il s’est déplacé à Ankazoabo la semaine dernière pour établir un nouveau règlement concernant le Dinabe, impulser un nouveau souffle et dynamisme dans la lutte contre l’insécurité dans cette zone et essayer de mettre sur la même longueur d’onde tous ceux qui sont touchés par le maintien de l’ordre. Ainsi, on évitera la moindre faille et toutes formes de confusions et  incompréhensions qui profitent aux malfaiteurs."

Francis Ramanantsoa





4 commentaires:

  1. Miarahaba anao M Ramarlah, ary misaotra @ fanehoam-pijery nataonao
    mikasika ny émission nivahiniko.
    Tsy maintsy ho tanterahana ara-asa ny hevitra notohanana.
    Mila olona mitovy fijery, sy manana finiavana hanatanteraka izany.
    Misokatra amin'ny tsara sitrapo rehetra ny antoko.
    Miandry fanohanana avy aminao.
    Misaotra betsaka.
    Pr Marcellin, Président ny GASIKARAKO

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  2. Bonjour,
    Débat de qualité? Peur-être. En tout cas, il soulève pas mal de questions si un tant soit peu si l'histoire a un sens. Dans cette optique, on comprend assez rapidement l'un des facteurs limitant pour le développement du pays.
    La première chose qui frappe d'entrée est l'absence de la notion de la chose publique. Du coup, beaucoup dans ce qui est dit dans l'article heurte de plein fouet le principe même de ladite chose. Un peu bizarre que le juriste n'ait pas tenté de recadrer le débat là-dessus... Aussi, on comprend assez rapidement l'avènement de situations extra-constitutionnelles.
    Enfin, concernant, l'Armée et sa nécessité, il faudra juste le dire l'attaque ne vient pas toujours de l'extérieur! Et puis, Le peu de frontières qu'ont les USA ne les empêchent d'avoir une Armée sachant que leurs frontières avec le Mexique ne sont pas i importantes que ça! Mais, la vraie question est : à quoi sert vraiment l'Armée? Effectivement, à quoi sert de disposer de quelque chose dont on ne connaît même pas l'essence et l’utilité?
    Je m'arrête là même s'il y a tant à dire et je laisse la place aux avara-pi!
    Amicalement vôtre ;-)
    Alidera A.R.

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  3. QUELLE LEGITIMITE EN TERME DE REPRESENTATION ?

    Pour répondre à cette question, lire l'article " Tangalamena : Meeting à Mahamasina déplacé à Nosy Varika " de Midi Madagasikara du 13 décembre 2014 :

    A l’instar des hommes et formations politiques, les Tangalamena sont aussi de la partie pour ceux qui réclament la tenue d’une réconciliation nationale. En effet, ils avaient eu l’intention de tenir leur meeting au stade municipal de Mahamasina le 15 décembre prochain, mais jusqu’à hier, ils n’ont pas eu d’autorisation. La Commune urbaine d’Antananarivo n’a pas daigné répondre à leur demande. Alors, les Tangalamena ont choisi Nosy Varika à la place de Mahamasina pour la tenue de cette rencontre. Et ce serait pour les 19 et 20 décembre prochain.

    Synthèse. Selon le président des Tangalamena Ramandimbison Paul, il y aurait 4 530 participants à ce Congrès national. Il a tenu à rappeler que ce meeting n’empêche pas les autres entités qui tiennent à organiser le processus de réconciliation nationale, notamment le FFKM. Ce président des Tangalamena pense, par ailleurs, qu’il faudrait faire une synthèse des résolutions prises par chacune des différentes entités. Les Tangalamena faisaient ainsi partie de ceux qui réclament la tenue d’une réconciliation nationale (parmi tant d’autres) mais jusqu’à preuve de contraire sa concrétisation laisse encore à désirer.

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    1. Merci de lire le document "Persée" pour ce faire (lien sous la photo)

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