Tout sujet permettant une meilleure compréhension de leur culture y sera traité (clés du site) car les BARA n'échappent pas non plus à la Mondialisation _________________________________________________________________________________________________________________________________A chaque titre d'article de ce blog correspond une page d'un des sites (principal ou annexes) et vice versa.
Ceci n'est juste qu'un lien vers le site "Médecine à Madagascar" vous permettant de découvrir la place de la médecine traditionnelle dans la Culture malgache.
Le reportage se passe dans la région de Toliara, chez les voisins des BARA.
La violence en Syrie vous choque, alors signez la pétitions contre la vente d'armes orchestrée par... les membres du Conseil de Sécurité. (voir aussi l'article du 16 mars 2012)
Juridiction- "Non à la corruption" En Septembre 2011 vers 22h00, un individu prétendant être colonel détaché à l'organisme anti-corruption Bianco s'est présenté à la gendarmerie d'Ihosy.
Il affirmait avoir pour mission d'arrêter le procureur de la République auprès du tribunal de première instance d'Ihosy.
Avec aplomb, il détailla sa mission :
début de l'action à le lendemain à 3h
avec une équipe composée de 4 gendarmes et de 5 policiers
Le commandant Théodule Ranaivoarison (compagnie territoriale de la gendarmerie d'Ihosy)l'a fait auditionné par le colonel Jeannot Rebibake (groupement de la gendarmerie d'Ihorombe)
Prétendant être capitaine cette fois-ci et démuni d'ordre de mission, l'individu s'est révélé être un escroc. Usurpant régulièrement l'organisme anti-corruption, Jerry Shanemane Heriniaina, a vite était identifié parBianco comme n'étant pas un de leurs agents. (voir aussi l'article du 17 mars 2012)
Au départ les BARA étaient des pasteurs nomades, l'agriculture ne les concernaient pas.
Ensuite, un début de sédentarité fit son apparition. Amateurs de riz, ils commencèrent à en produire. (voir le site Bara / Alimentation)
Aujourd'hui, les BARA s'initient à l'agro-industrie pour la production d'huiles essentielles ou de biocarburant (voir les articles sur le Jatropha et/ou Tozzi)
Madagascar est un pays :
grand consommateur de riz
petit producteur de riz
données FAO 2009
Pourtant, c'est à Madagascar qu'a été mise au point une technique de production - mondialement reconnue - par le Père Henri de Laulanié de Sainte Croix :
jésuite
paysan du Poitou
ingénieur agronome
promouvoir le SRI
Difficilement accepté par la tradition, ce savoir-faire est défendu par l'association Tefysaina.
Technique comparée à la méthode traditionnelle :
repiquage des plants de 8 jours (15 jours traditionnellement)
repiquage plant par plan (par touffes)
repiquage en ligne et très espacé (au hasard et regroupé)
aération - minimum d'eau - des plants après repiquage (plants étouffés par inondation)
Rendement comparé à la méthode traditionnelle :
10 tonnes / Hectare (2 tonnes / Hectare)
1 plant de riz - donc 1 grain - produit 100 tiges de riz ! ! !
D'après ce site, "certaines nouvelles variétés cultivées produisent jusqu'à 300 grains par épi".
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22 grains de riz demi-complet de Camargue pèsent 5 g
638 grains du même riz pèsent 145 g
je consomme 0,666 de cup (verre doseur de l'autocuiseur) / jour
je consomme 425 grains / jour
je consomme 97 g / jour (140 kg de riz/an/malgache)
je consomme 33,95 kg / an
il faut 168,91 m2 rien que pour moi (1,69 a = 0,0109 Ha)
Si l'on part du principe qu'un grain de riz ne donne que la moitié du record de rendement annoncé, alors on se retrouve avec 150 grains de riz lors de la moisson.*
Riz pluvial :
Cet article nous donne un aperçu du rendement national de riz pluvial à Madagascar.
Période de soudure & spéculation : "J'ai acheté le riz il y a deux semaines à 1.400 ariary le kilogramme, et maintenant, le moins cher, il est à 1.800 voire 2.000 ariary le kilogramme".
Toujours au sujet du riz à Madagascar mais il y à 30 ans déjà ... Voici un commentaire sur internet :
"# 1er février à 12:48 | Saint-Jo (#8511) répond à manga ^
Bonjour , Manga !
Vous me faîtes trop d’honneur .
Pour aller dans votre sens je rappelle une histoire véridique que j’ai déjà racontée ici une fois dans le passé . Une histoire choquante , rigolote et ridicule à la fois .
L’Amiral rouge était au pouvoir .
Nous manquions cruellement de riz .
De plus , pour avoir de quoi bouillir dans la marmite il fallait perdre beaucoup de temps pour faire la queue au bureau du fokontany pour acheter de la … BRISURE DE RIZ (riz pour animaux) .
Cette brisure de riz , vendue dans tous les bureaux de fokontany était OFFICIELLEMENT UN DON DES USA . Mais le pouvoir gasy la vendait aux populations quand même .
Cette brisure de riz était de très mauvaise qualité et provoquait une sorte d’urticaire à beaucoup des gens , surtout les bébés .
Alors les gens commençaient à marmonner . Puis les journalistes s’y mettaient aussi .
Mais pourquoi donc les USA nous font don de riz d’aussi mauvaise qualité ?
L’affaire arriva alors aux grandes oreilles de l’ambassade US à Antananarivo .
Alors , à l’arrivée au port de Toamasina d’un bateau chargé de riz , don des USA , l’ambassade américaine avait convoqué la presse .
Devant les journalistes réunis , un membre de l’ambassade US ouvrait au hasard quelques sacs de ce riz et montrait le contenu à toutes les personnes présentes , lesquelles ne s’étaient pas privé de prendre des photos en gros plan . C’était du RIZ DE LUXE ! Loin d’être de la brisure de riz pour animaux que l’on nous vendait dans les bureaux des fokontany .
Les jours suivants les photos prises paraissaient dans la presse suivies d’interrogations très gênantes .
Plus tard , beaucoup plus tard , on avait appris le stratagème suivant :
a) le riz de luxe réceptionné par le pouvoir central (encore ce pouvoir central !) était mis en vente par ce pouvoir toujours central sur le marché international : cela faisait au moins sinon plus d’un petit 10% du prix de vente total de commission pour les hyènes qui vendaient ce riz sur le marché
b) avec l’argent récolté ( sans leur grasse commission déjà mise en lieu sûr évidemment ) , ils achetaient cette brisure de riz pour animaux toujours sur le marché international : et cela faisait au moins sinon plus d’un autre petit 10% du prix d’achat total de commission pour les mêmes hyènes qui , cette fois , achetaient ce riz pour animaux sur le marché .
c) et c’était ce riz pour animaux qui nous était vendu et que nous consommions tous (bien portants , malades , bébés , avec ou sans urticaire) partout , chez nous , au restaurant , dans les repas de noces .
C’était dingue , hein !
Tiens ! Bizarrement , en vous racontant cela ça me gratte derrière mon genou gauche".
"L’introduction du Système de riziculture intensive (SRI) dans quatre communes d’Itasy a permis une hausse considérable de la production dans la région pour l’année culturale rizicole 2015-2016, clôturée officiellement le 21 juillet dernier.
Les communes de Morarano Antongona, Antanamboloe, Ambohimasina et Ambohitrambo ont en effet bénéficié de l’appui technique du programme d’agriculture biologique et SRI Avotra, financé par l’ONG Codegaz. La production rizicole moyenne dans les quatre communes est de 11 tonnes par ha l’an dernier. Certains paysans sont même parvenus à produire 15 tonnes de riz par ha, d’après le sondage effectué par le projet Avotra. Ce qui a permis à l’Itasy d’être parmi les régions à haut rendement agricole.
« La pratique de la riziculture intensive nous a permis de tripler le rendement cette année. Ce qui nous a permis d’avoir plus d’épargne», a avancé un paysan bénéficiaire du projet. Un concours du meilleur rendement a été organisé par le Groupe conseil développement (GCD) dans la région, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers. Les 26 gagnants ont été primés de sarcleuses, d’engrais, de semence de culture maraîchère et de riz.
Augmentation durable des revenus
Pour 2016-2017, les efforts vont encore se concentrer sur les 4 communes bénéficiaires du programme Avotra. Les principales activités des habitants de ces localités sont entre autres la riziculture, les cultures maraîchères et l’élevage. Elles approvisionnent la capitale en riz et en légumes. L’objectif pour le programme Avotra est d’aider ces habitants à améliorer leur niveau de vie en diversifiant leurs moyens de subsistance. Depuis 2011, un Programme Avotra est conduit dans la Région d’ Itasy, par le GCD avec le soutien de l’Ong Codegaz. Il a contribué à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à l’augmentation durable des revenus des paysans dans la région en facilitant leur accès à une offre de formation visant à favoriser une compétence et une professionnalisation accrues, ainsi qu’à des équipements adaptés à leurs besoins."
Riana
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Mise à jour ce 05.05.2017 :
Le rendement de vary an-tanety dans la région de l'Itasy en 2016 sur une parcelle d'excellente qualité est de 3,17 tonnes / Ha
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Mise à jour ce 24.10.2017 :
Actuellement, ce n'est pas "peste et choléra" mais tout simplement "peste et famine". 2 200 ariary/kg, environ 60 centimes d'euros au lieu des 1 600 ariary/kg habituels !